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REVUE DE PRESSE ARNIKA
ARTICLE PRESSE TOUT L'ECO mars 2009

La quête du bien-être, l’équilibre et la gestion du stress sont de plus en plus recherchés. Cette tendance n’a pas échappé à Christine Barthes, créatrice et directrice de l’école Arnika.
 
L’école privée Arnika de Toulouse a formé en l’espace de cinq ans plus de 400 techniciens de bien-être. Une montée en puissance qui s’explique par la multiplication d’espaces détente et de massages californien, indien voire chinois proposés dans les spa ou instituts de beauté. Depuis peu, le massage s’invite aussi dans les entreprises avec la pratique de massages assis pendant la pause déjeuner (photo).

Cette tendance n’a pas échappé à Christine Barthes, créatrice et directrice de l’école Arnika. Après avoir créé sa société de bien être en 2001, elle décide d’ouvrir sa propre école de formation de spécialistes dans le domaine. Avant tout pour pallier les lacunes techniques de ses salariés. « De nombreuses entreprises comme les centres de remise en forme recherchent des personnes parfaitement formées, autonomes et aptes à répondre aux attentes d’une clientèle d’entreprises et de particuliers de plus en plus exigeante, explique-t-elle. En plus de la prise en charge de maux quotidiens, les techniciens doivent savoir dresser un bilan ».

En 2004, Arnika ouvre ses portes. Le marché du bien-être est alors en pleine expansion.
 
Si les centres de remise en forme, spas et hostelleries de standing multiplient les "espaces bien-être", les dirigeants d’entreprises quant à eux s’adaptent prudemment à ce nouvel état d’esprit. Marjolaine Nadal a 33 ans lorsqu’elle suit une formation au sein de l’école Arnika. Dès le départ, elle s’oriente vers les entreprises et propose des massages assis d’un quart d’heure.
« Cette spécialisation me correspondait plus car après un parcours de douze ans de commerciale, j’ai souhaité passer de l’autre côté et rompre avec le stress ». En 2006, elle s’installe à son propre compte et crée sa société "Zest et Zen". Elle intervient auprès de grands groupes –Technal, Air France, Airbus- et de PME comme l’agence Profil Organisation ou l’hôtel Holiday Inn. « Le bien-être dans les entreprises est une démarche nouvelle qui s’est démocratisée en 2008. Les problématiques de gestion du stress ou de prévention des troubles musculo-squelettiques sont de moins en moins tabous » constate Marjolaine Nadal.
 
Des partenariats avec des centres sociaux
 
L’école a tout d’abord accueilli une vingtaine d’étudiants. Puis une soixantaine. Depuis 2004, le centre Arnika a formé un peu plus de 400 techniciens. Un succès inattendu puisque la directrice doit maintenant faire face à un manque de surface. Installée près du Pont des Demoiselles à Toulouse, les 420 m2 disponibles ne suffisent plus. D’autant que les projets s’amoncellent. Au printemps prochain, Arnika mettra en place des partenariats avec des centres sociaux et des ateliers avec des éducateurs spécialisés.
Christine Barthes ne cache pas non plus sa volonté d’ouvrir une école à Nîmes. Mallory Lalanne
 

Toulouse7.com l’autre actualité toulousaine

Arnika, école toulousaine des Techniques du Bien être se développe
Publié le février 4, 2009 Dans la Catégorie Economies


Crée voilà 5 ans, cette école privée toulousaine poursuit son développement. Après avoir formé quelques 450 praticiens qui exercent dans toute l’Europe, en Afrique et en Amérique du sud, Arnika souhaite se développer sur un créneau économique porteur : la lutte contre le stress.

L’enseignement spécifique de cette école pricée allie les concepts de la Médecine Chinoise, l’Ayurvédique, les éléments de naturopathie axés sur les méfaits du stress ou de la fatigue ainsi que les bienfaits des techniques de détente corporelle comme le Tui Na, la réflexologie plantaire, les techniques de SPA !
Des enseignements sur les techniques de Détente aux huiles chaudes ou essentielles, digitopressure,réflexologie de confort, shiatsu de détente, protocoles californien, ayurvédique, indien, chinois, techniques aux pierres chaudes sont également disponibles.

Arnika sera présente au Salon Médecine Douce, Thalasso et Bien-être, du 5 au 9 février prochain –Porte de Versailles.

 
GUIDE DES DEMARCHES FEVRIER 2009

 

Arnika, la première école de formation professionnelle aux Techniques du Bien-être a formé depuis 5 ans 450 praticiens de bienêtre.

Ils travaillent aujourd’hui comme TBE, Technicien de Bien-Etre en France, en Suisse,en Espagne, en Allemagne et même au Pérou. Munis de leur certificat, ils travaillent dans différents établissements en tant que salariés, professionnels indépendants responsables d’établissements proposant des techniques de détente, ludiques et antistress à une clientèle toujours plus en demande.

Une demande forte.Le but de l’école reste surtout de permettre la création d’emplois sur ce marché porteur. Les SPA, les thalassothérapies, les instituts de beauté, les centres de remise en forme, les thermes, ainsi que les hôtelleries de standing se multiplient partout en France. Elles développent des « espaces bien-être ». Ces structures ont besoin de professionnels parfaitement formés, autonomes et aptes à répondre aux attentes d’une clientèle d’entreprises et de particuliers de plus en plus exigeante en recherche de bien-être.

Choisir la bonne technique L’enseignement spécifique de cette école privée allie les concepts de la Médecine Chinoise, l’Ayurvédique, les éléments de naturopathie axés sur les méfaits du stress ou de la fatigue ainsi que les bienfaits des techniques de détente corporelle comme le Tui Na, la réflexologie plantaire, les techniques de SPA. Détente aux huiles chaudes ou essentielles, digitopressure, réflexologie de confort, shiatsu de détente, protocoles californien, ayurvédique, indien, chinois, techniques aux pierres chaudes… Ces techniques principales sont utilisées dans ce secteur par les esthéticiennes, coiffeurs, podologues, professionnels de la remise en forme ou du Spa.

jeudi 30 avril 2009

Les bonnes adresses de spas... à côté de chez nous ...
 

Pas besoin de courir le monde jusqu'à Bali pour s'offrir une escale de dépaysement et de détente dans un spa.
Il suffit de consulter les pages jaunes pour trouver un institut qui revendique cette appellation, à deux pas de chez vous. Parfois ces spas vont se nicher dans des endroits complètement inattendus. Les deux derniers-nés toulousains se sont posés, l'un au beau milieu d'immeubles de bureau (« Le temps d'un spa » dans la Z.A. du canal à Ramonville), l'autre au cœur d'un hypermarché (« Une heure pour soi », Leclerc-Roques). Deux adresses où l'on peut découvrir des appareils dernier-cri comme l'hydrojet (matelas à eau qui vous masse des pieds à la tête sans besoin de se déshabiller), le sauna à infrarouge, ou encore le « Spajet », sorte de caisson futuriste où l'on entre pour une demi-heure de décrochage total, un des fleurons du nouveau pôle-santé Leclerc. « Bon nombre de consommateurs sont demandeurs de bien-être. Mais ce n'est pas à la portée de tous. Nous voulons rendre le spa plus accessible avec des tarifs inférieurs de 20 % par rapport à ce qui se fait ailleurs », explique Pascal Peyraudeau, premier patron d'hypermarché de la région à se positionner sur le créneau (entre 40 et 90 € les soins du corps de 40 minutes à 2 heures). L'atmosphère très zen à base d'herbe, de bambous, d'eau, tranche avec la fébrilité commerciale extérieure. Le succès est déjà là. Le carnet de rendez-vous est plein pour 15 jours.

La santé par l'eau
Ancien athlète, coach d'une salle de sport (« Cor et Am »), concepteur de spas, passionné de l'Inde et de Bali, Philippe Vidoni a joué, lui, la carte de l'intimité. « L'idée est d'offrir toute une palette de soins personnalisés en recréant l'ambiance cocon des spas que j'ai visité à l'étranger », dit-il. « Le temps d'un spa » est une jolie bulle de quiétude. On peut même privatiser l'endroit, sur rendez-vous, à n'importe quelle heure du jour et de la nuit, et, entre un massage énergétique et un jacuzzi parfumé aux huiles essentielles (50 € le soin « découverte » en plusieurs étapes), se faire servir un repas bio ou diététique. Un îlot de calme au milieu d'un océan de bureaux…
Cette vogue du spa amuse Alain Fournier qui tient depuis deux ans le Buddha Boat, 200 m2 dédiés à la relaxation et au bien-être, aménagés sur une barge du canal du midi. « Spa signifie « sanitas per aquam », la santé par l'eau. Pas sûr que tous les instituts qui s'en revendiquent remplissent les critères » observe ce précurseur sur fond de sculptures balinaises et d'eau verte du canal. À deux pas de là, l'école privée Arnika forme 150 à 200 techniciens de bien-être par an, des spécialistes qui trouvent des débouchés en France et à l'étranger. « La demande est grandissante, confirme la directrice, Christine Barthes. On n'est qu'au début de l'engouement. Plusieurs spas devraient voir le jour à Toulouse d'ici l'an prochain ».

Le bien-être fait école

© Arnika
par Petula Ravomalala juin 2009 (cliquez ici pour voir l'article en ligne)

Joli métier celui de distributeur de bien-être ! Tellement humain…
Le secteur bien-être croît de 7 % par an depuis 10 ans, et pour cause nous sommes de plus en plus de stressés, fatigués, déprimés par le rythme quotidien infernal, le bien-être a ses écoles. Or, la filière beauté bien-être requiert quelque 5 000 à 6 000 professionnels de niveau supérieur, la moitié correspondant à la création de nouveaux postes, l’autre moitié au remplacement d’esthéticiennes de niveau CAP par des personnels ayant aussi des compétences en gestion, administration, marketing et management. Autrement dit, les élèves qui en sortent sont assurés de trouver un emploi. Rassurant pour nous parents. Source : Étude Credoc réalisée pour la CNEP (confédération nationale de l’esthétique parfumerie) avec l’OPCALIA

Technicien de bien-être
Passionné de bien-être, à l’écoute des autres et les mains habiles, le TBE joue un rôle majeur dans la prévention du stress et amène son client à une véritable construction de son propre bien-être. L’école privée Arnika, située à Toulouse, dispense un enseignement de 420 heures reconnu par la profession, qui allie les concepts de la Médecine Chinoise, l’Ayurvédique, les éléments de naturopathie axés sur les méfaits du stress ou de la fatigue ainsi que les bienfaits des techniques de détente corporelle comme le Tui Na, la réflexologie plantaire, les techniques de SPA. Détente aux huiles chaudes ou essentielles, digitopressure, réflexologie de confort, shiatsu de détente, protocoles californien, ayurvédique, indien, chinois, techniques aux pierres chaudes… Ces techniques principales sont utilisées dans ce secteur par les esthéticiennes, coiffeurs, podologues, professionnels de la remise en forme ou du Spa. Plus d’infos sur l’école Arnika.

Apprendre l’ostéopathie
L’ostéopathie devient une discipline incontournable du monde médical et paramédical. Cette méthode thérapeutique apporte une réponse adaptée et complémentaire à la médecine en traitant des troubles locomoteurs, digestifs, ORL, céphaliques et traumatiques… Elle traite tous les grands systèmes du corps et les troubles fonctionnels en recherchant leurs origines. Le Collège ostéopathique Sutherland (35 ans d’existence) présent à Paris, Nantes et Bordeaux (avec la possibilité de changer de ville en cours d’apprentissage, propose aux bacheliers, une formation sur 5 années, agréée par le ministère de la Santé, ainsi qu’en formation continue pour les professionnels de la santé. Plus d’infos sur ce collège et auprès de l’UFOF, Union Fédérale des Osthéopathes de France.

À lire également pour toute idée de métier où il y a des débouchés : Profession Vétérinaire pour le bien-être de nos petits compagnons.

- Marie Claire :
2007 "Devenir un véritable Technicien de Bien-être"

Pour télécharger
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- Conso Facile :
2007 " Un métier d'avenir : Technicien du Bien-être"
Pour télécharger
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- Metro :
Mars 2005 "Une école de massage"
Pour télécharger
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- Le journal Toulousain :
n°152 mars 2005
"Ouverture d'arnika "le massage non-thérapeutique a désormais une école"
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- Cabines :
n°173 Mars 2005 " Ecole privée Arnika"
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- Flash-hebdo :
n°du 16 au 22 fevrier 2005 "1ere école de massage à toulouse"
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- Toulouse Mag :
Mars 2004 "Le boom des massages Bien-être à Toulouse"
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- La Dépêche :
2004 "Apprendre à masser"
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- O toulouse :
Aout 2003 "Gerer le stress par des massages"
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- La Dépêche :
2001 "Le boom des massages assis"
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